Raïto

The Death of Raïto-Kun

Petite critique: Il fallait aussi que je préssise ke l'auteur a un peu baclé les derniers épisode qui était un peu trop compréssé , la série aurait dû se finir en 42 épisode je pense...on reçois un peut tout trop vite...la relation avec Kiyomi Takada n'a pas asser été exploité ansi que celle de Mikami Teru...
puis je sais pas si il aurait du faire mourir Raïto mais bon c vrai ke la fin fait beaucoup plus ressortir d'émotion et de tristèsse notament . J'ai ressenti bcp plus de tristèsse pour Raïto plus que pour L... surtout quand on le voi courire et se remémorer toute sa vie d'étudiant surdoué (avec un belle avenir devant lui) .Une fin tragique, remplie d'émotion.....très belle adaptation pour les épisode tv , félicitation à l'hauteur...bravo....

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 18:11

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 08:43

Manga

Maintenant que j'ai fini ce manga en sachant qu'il m'a beaucoup plu, quel autre manga me conseillez vous? merci bcp et a bientot ;D
Manga

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 18:53

HUNTER X HUNTER

HUNTER X HUNTER
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Après un générique très J-pop qui fera sûrement sourire les fans du manga, le spectateur attentif et désireux de se faire un avis éclairé sur la série remarquera la palette de couleurs majoritairement vives et chaudes, qui retranscrit bien le coté mignon du manga. Le character design colle à celui du manga tout en étant plus simple afin de permettre une animation plus souple. Les décors sont pour la plupart éclatants de lumière et très colorés. En bref, le coté shônen mignon du manga est respecté à la lettre, avec un certain talent, même. Le personnage de Gon a de grands yeux pleins d'innocence, et en règle général, l'image semble avoir bénéficié d'un certain soin. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Hunter X Hunter est une série agréable à regarder.


Cependant dès le premier épisode, on comprend ce qui cloche et qui va clocher jusqu'à la fin de la série. C'est fade, beaucoup trop fade : les personnages sont gentils et souriants, frôlent parfois la niaiserie. Les bons sentiments et la morale bien lourde à la japonaise trouvent une place qu'ils n'avaient pas dans le manga d'origine, bien au contraire. En conséquence, les aspects piquants du manga sont atténués. Hisoka n'est plus qu'un psychopathe pour enfants, Kirua (Killua plutôt) ne tue que les méchants. Si le scénario est extrêmement fidèle à l'original - mis à part des petites rajouts parfaitement inutiles sûrement destinés à rallonger le nombre d'épisodes -, la narration est bien plus lente, appuyant sur les pensées des personnages afin de ne pas perdre le spectateur-cible, présumé très stupide. Tout le coté malsain, cruel et adulte des personnages est donc nié pour faire de Hunter X Hunter un shônen exemplaire et lisse. La mise en scène fait beaucoup penser à celle de Naruto, mélodramatique et lourde à souhait.


Le problème, c'est qu'il y avait des combats dans Naruto. Ici, l'action est plus réfléchie, les scènes violentes plus rares et plus brèves. Et l'on se rend vite compte de la médiocrité de l'animation. Si celle-ci à le mérite d'être constante, elle pêche vraiment lorsqu'il y a des actions dynamiques comme des combats. Pourtant, quand les personnages sont au repos, il n'y a aucun problème notable, si ce n'est une certaine staticité somme toute plutôt commune dans l'animation japonaise. Mais le ciel bouge, les papillons volent, en bref, les décors sont bien animés.C'est donc quand ça pète que rien ne va plus, et les animateurs s'en sont rendus compte. En conséquence, les scènes sont réduites au minimum syndical en terme de combats et autres. Du coup Hunter X Hunter devient une série guimauve où rien ne se passe, et ce lentement, qui plus est.
On s'ennuie quand même pas mal en regardant Hunter X Hunter, surtout si l'on connait bien le manga d'origine. Pourtant, passé une vingtaine d'épisodes, on a l'impression que les scénaristes se réveillent. La série quitte l'état larvaire l'espace de quelques scènes pour acquérir une identité propre et une réelle structure au lieu de suivre mollement un fil scénarique sans en connaitre le but sur le long terme comme sur le court. Il semblerait que le sujet soit enfin maitrisé par le metteur en scène, qui se permet de prendre les devants par rapport au scénario. C'est surtout les sentiments de Kirua qui sont mis en avant, et qui le sont de manière intelligente.(je le pense a fond ça!!!)


Maigre consolation pour le spectateur, et difficile de savoir si cet élan de motivation aura une suite au delà du trentième épisode (la fin du test Hunter). Quittons nous en parlant du réel point positif de cette série, à savoir la bande-son. Magnifiquement orchestrée et entrainante, elle a bien du mal à coller avec l'image, mais mériterait qu'on lui porte une attention toute particulière.

La série Hunter X Hunter ne fait clairement pas le poids par rapport au manga, dont elle n'est qu'une simple copie de bas étage. A réserver aux plus jeunes ou à ceux qui n'ont pas lu le manga - et ne veulent pas le lire.


critique piqué ,mais ki représente a la lètre ce ke je pense surtout le passage en rose...la je suis a l'épisode 47...

Mon personnage préférer est sans ésitation KIRUA !!!-kun!!! Il est le plus intrigent de l'histoir (pour moi)
ps: épisode 47 : mon père à moi est comme Jin le père de Gon , il a un idéal et je ne les plus revu...

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 17:31

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 18:07

NOIR

NOIR
L'histoire se déroule à notre époque et, fait original, en France dans une ville de Paris un peu idéalisée.

Tout commence donc à Paris, Mireille Bouquet est une jolie jeune femme mais aussi une tueuse à gages très efficace et réputée dans le milieu. Un jour, elle reçoit un e-mail d'une lycéenne japonaise : Kirika Yuumura. Cette dernière lui propose de venir "faire un pèlerinage dans le passé". La jeune parisienne n'y aurait porté aucune attention si le mail n'avait pas contenu une mélodie qui semble raviver en elle des souvenirs douloureux de sa jeunesse.

Dès leur première rencontre, elles sont attaquées par un groupe d'hommes armés à la poursuite de Kirika. C'est ainsi que Mireille découvre les talents de tueuse de la jeune fille.



Après leur premier combat en duo, Kirika explique à Mireille l'objet de sa venue : Kirika s'est réveillée il y a quelques temps dans une maison sans aucun souvenir de son passé. Elle ne sait que deux choses : elle est 'Noir' et le nom de Mireille Bouquet, tueuse réputée dans le métier. Les seuls indices de son passé sont une carte d'identité (certainement fausse) au nom de Kirika Yuumura, un pistolet et une montre à gousset qui émet une mélodie quand on l'ouvre.

Et c'est justement cette mélodie qui a fait venir Mireille jusqu'au Japon. Les deux femmes s'associent alors avec une promesse acceptée par Kirika : Mireille la tuera quand toutes les deux auront éclairci les mystères autour de leur passé.


je vais juste commencé...faut voir ke va t il donné???

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 02:35

NaNa movie :D

NaNa movie :D
Nana

Des
film japonais adaptation manga comme Sailor Moon, Cutie Honey ou, plus récemment et plus réussi, Hana Yori Dango. Nana est également de ce genre. Débuté en 2000, le shôjo manga de YAZAWA Ai vient d'atteindre son quinzième tome et, devant un tel succès, l'aventure n'est pas prête de s'arrêter. Alors que la version animée est beaucoup plus fidèle du manga, l'adaptation cinématographique ne traite que des cinq premiers tomes. De plus, son scénario est en quelque sorte scindé en deux parties d'une petite heure chacune : d'abord, l'on assiste à la longue rupture de Hachi, puis il se focalise sur le couple Nana/Ren, jusqu'à faire quasiment passer Hachi au second plan.

C
omme d'habitude dans le cas de ces adaptations, le portage est particulièrement soigné. Décors, mise en scène, personnages sont très fidèles à l'œuvre originale. Nana Movie est donc tout à fait respectueux du manga dont il s'inspire, notamment dans le duo constitué par les deux Nana. Physiquement, la ressemblance est très intéressante pour chacune d'elles, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus. Le buvard est palpable, notamment sur NAKASHIMA Mika (OSAKI Nana, à droite sur l'image) qui a des cotons-tiges à la place des jambes, marque caractéristique du trait de YAZAWA.


MI
YAZAKI Aoi, qui joue KOMATSU Nana alias Hachi, est (rendue ?) et japplaudis particulièrement le travail sur ses costumes et coiffures, faisant d'elle une Nana parfaitement apprêe.

Le reste des protagonistes est tout à fait fidèle également, à part peut-être Ren qui, avec ses yeux de camé, risque decevoir ses fans de la version manga. Notons également un affaiblissement de la « rebelle attitude » chez les Black Stone, qui passent d'un genre punk enlevé à la Sex Pistols, vers une pop beaucoup plus dans le rang, bien que relativement glissante à l'oreille. Le contraste avec le look de keupons de nos amis est parfois criard. Dans l'ensemble, le film passe tout à fait correctement. Il est long, mais malgré quelques petites chutes de rythme, je ne me suis pas réellement ennu. Pour les fans qui râlent dédessus, attendez-vous à une suite, puisque Nana Movie 2 serait déjà en préparation.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 19:34

Modifié le mardi 24 juillet 2007 18:25